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1 février 2007 4 01 /02 /février /2007 16:18

Un coup de surf sur la Chine du sud juste après

le SRAS et avant l’année de la Chine en France


Durant cet été 2003 j’ai eu une rare opportunité de vivre la Chine de l’intérieur. Je fonce sur toutes les portes qui peuvent s’ouvrir à moi. Tout commence il y a deux ans quand j’accueille Shikun LU un jeune chinois de 23 ans. Arrivé depuis cinq jours en France il m’est présenté par une amie coréenne. Tous deux sont dans le halle du parc des expositions et s’inscrivent pour le 10km du Marathon. Depuis cette amitié a grandi et les échanges culturels se succèdent … 
 
 
Les tribulations de Rémois en Chine
 
Le voyage a commencée à Moscou où j’ai fait la connaissance d’un directeur d’un cirque Japonais qui connaît très bien Reims : www.mugongeki.co.jp .

Nous arrivons à Shanghai, après un passage devant la camera thermique nous sortons de l’aéroport.


Notre ami Shikun nous attend avec son père (un super accueil), puis une petite visite de la ville, un dîner bien chinois et en route pour Hangzhou, (re)dîner chez les parents et visite nocturne de la ville.

 Le lendemain c’est la folie, Shikun nous présente ses amis. Puis une petite visite dans un restaurant, là c’est très étonnant nous mangeons des choses bizarres : de la méduse (hé oui !), de la tortue …

Puis nous allons faire du vélo à trois places autour du lac avec ses 6 ponts cassés, une visite d’un champ de lotus (c’est magnifique, fantastique.), maintenant nous sommes toute une petite bande, il fait très chaud et humide, nous partons dans plusieurs taxis (1,50 à 2 euros la course), la conduite ici c’est très surprenant, l’Italie à côté c’est de la rigolade, ça part dans tous les sens, comme dit Shikun : c’est comme ça !.

 
Bien-être et Traditions

Toute la petite bande se retrouve au pied d’un immeuble, nous entrons entre deux rangées de chinoises bien habillées, on nous mène dans une grande pièce devinez pourquoi ?

Un massage chinois (médecine chinoise), le technique est centrée principalement sur les pieds, un peu les mains et le dos vite fait.,
C’est trop long à expliquer (le claquement et le rythme des mains est très, très surprenant). Mais en sortant beaucoup de problèmes sont résolus . C’est vrai !
 
Cela nous a permis d’aller danser.

Avec mon ami Patrick, je partage un studio d’environ 110 M 2, c’est nickel. Il est au 7eme étage d’un immeuble sans ascenseur, à l’achat de l’appartement le propriétaire fait l’acquisition du 8eme étage en duplex gratuitement.
 
Demain nous allons faire un tour dans la montagne, je vais chez le coiffeur et peut-être manger du serpent.

 
Aujourd’hui, c’est piscine

Nous partons (tard) pour chercher un des maillots de bain, nous suivons la cousine Lang, elle est discrète à ses moments, mais en affaire elle est terrible, nous ramenons trois maillots pour le prix d’un.
Grâce à elle je peux maintenant vous négocier n’importe quoi au plus bas sur les marchés, les vendeuses me connaissent bien maintenant, j ai même du faire des tractations pour des touristes allemands.
Ensuite direction piscine, là-bas c’est la surprise il faut être muni d’une carte «anti-SRAS» pour entrer. Pour ce faire nous passons tous devant une camera pour être fichés et cartés. Puis un médecin nous attend et nous ausculte. Manque de chance ce jour là il y a trop de monde, nous ne pouvons pas entrer.

 
Les ventilateurs sont en place
 
Nous nous rabattons dans un resto, à la sortie Shikun nous dirige vers un site bouddhiste. Le temple est magnifique, tout encore est surprenant, nous assistons à une cérémonie ou derrière chaque moine sont placés des ventilateurs. La ferveur des chinois pour ce culte est surprenant et à la fois rassurant. A la fin de la visite nous avons un court entretien avec trois jeunes prêtres que nous présente DanXin Pan une amie de Monsieur Lu. Puis nous sautons dans un taxi pour aller manger chez la mère de Shikun.

Ensuite nous visitons la vieille ville de Hangzhou, cela ressemble à un décor de film mais tout est bien vrai, puis nous nous dirigeons vers une remarquable maison de thé, c’est trop long à décrire il faut regarder les photos (je suis désolé, je n’ai pas pu avoir le matériel que je désire, mon budget ne me le permet pas, les photos seront donc de piètre qualité). 
 

Le coiffeur est toujours ouvert

Il est un peu plus d’une heure du matin, il fait encore très chaud nous rentrons. Arrivés dans le quartier nous constatons que le coiffeur est toujours ouvert. Il me prend pour me faire une petite coupe, c’est l’effervescence dans la boutique, les shampouineuses sont prêtes à se « battre » pour s’occuper de ma tête. Comme partout cela commence par un shampoing, bizarrement je reste assis sur mon siège, il dure plus d’une demi-heure, après ce massage du crâne et des oreilles c’est le rinçage, lui se fait complètement allonge et dure plus de vingt minutes.
 
La tête complètement emmaillotée par un bandage je retourne m’asseoir dans la grande salle.

Pour la coupe ? non !, la fille allonge le siège et allume un programme électronique de massage dorsal, en même temps elle commence un massage de yeux, des oreilles ... cela dure plus d’une heure, à un moment elle me fait un drôle de truc, elle gratte le dessus de mes doigts, les compresse longuement, puis le pouls en grattant la paume de la main, elle relâche brutalement la pression cela procure une drôle de sensation dans tout le bras, j’ai aussi l’impression que mes doigts sont tombés, le tout se termine par un massage de dos assez viril.

Deux heures après mon entrée c’est enfin la coupe de cheveux, le patron me prend en charge, il est sympa, le courant passe bien entre nous deux, ...attention il est très concentré. Le résultat est rapide, classique mais efficace, j’en ressors avec la tête d’une gravure de mode. Il est un peu plus de trois heures du matin et mes copains sont attablés non loin de là ... à la terrasse d’un restaurant.

Parlons un peu de l’addition, devinez combien ?... c’est un peu plus de deux euros (15Fr pour les amis de Shikun, 60Fr le prix habituel), étonnant ! Au train où va le prix de la coupe en France et le délai pour le rendez-vous, on va bientôt gagner de l’argent en prenant l’avion pour la Chine.
Ah ! j avais oublié ... on ressort aussi avec les oreilles propres, quinze minutes leur sont consacrées.

 
Le quartier Chinois

Dans ce quartier les gens n’aperçoivent jamais d’occidentaux, avec mon copain Patrick nous sommes l’attraction du moment, tous savent que nous sommes Fa-yu « français », certains ont même appris à dire bonjour (Fa gou-o c’est la France et se traduit par pays du droit).

Le lendemain c’est mon anniversaire, la journée a été consacrée à la visite de parcs, ici ne parlez pas de bonsaï (en japonais), ce sont des petits arbres chinois, les espaces verts sont grandioses et intimes à la fois, malgré l’intense chaleur humide il s’y dégage un bien être certain.
Le soir du 21 juillet, ils m’ont préparé une petite fête tout la haut dans la montagne, une quinzaine de personnes sont présentes. Le patron de l’auberge sort de derrière les fagots un CD d’Hélène Ségara, à la fin du repas on m’apporte un gâteau chinois (un bon gâteau), il se distingue par une décoration à la pastèque surmonté d’un porte bougies en forme de lotus qui explose à l’allumage, le tout est arrosé avec du Champagne Palmer.
La journée du 22 est consacrée entre autre à la visite d’un médecin chinois(e), non pas à cause d’une crise de foie mais pour essayer de résoudre mes problèmes de migraines. Maintenant, j’ai du matériel, ... alors attendons ! La rencontre de la doctoresse se fait dans une pharmacie traditionnelle, je n’ose pas faire la description de l’endroit tellement splendide, il faudra une fois de plus regarder les photos.

Les occidentaux sont extrêmement rares, au détour de la pharmacie nous rencontrons un routard Suisse-Espagnol qui parle très bien le Français, il est heureux de nous rencontrer, cela fait 3 ou 4 jours qu’il n’avait pas dit un mot.
 

Sur les marchés nous négocions

Le soir la cousine Lang vient nous rejoindre sur un marché pour nous négocier les prix. Elle n’a rien à voir avec le spectacle, elle travaille dans l’import-export, elle est simple et théâtrale, cette « petite poupée chinoise » dégage de la joie de vivre, du bien être et de la sympathie, elle veut rester cent pour cent chinoise, cela lui va très bien, comme dit Patrick elle vaut franchement la peine d’être connue. C’est le modèle de la jeune chinoise émancipée, elle a 23 ans et elle vit en concubinage avec Thien âgé de 25 ans et tout aussi charmant qu’elle, lui il travaille dans l’informatique aux transports ferroviaires.

Bien que nous vivons la société chinoise de l’intérieur il parait difficile et hasardeux de porter un jugement précis.

Malgré tout, nous nous débarrassons petit à petit des clichés et des idées reçues. Nous rencontrons des gens curieux et discrets, les femmes ont le regard franc, elle sont très libres et se sentent sûres d’elles, les hommes semblent plus timides ils détiennent tous une culture impressionnante sur leur pays.

 
Le grand Canal
 

La suite ce n’est pas la croisière s’amuse mais presque, enfin ... c’est plutôt la canonnière du Yang Tsé avec les canons en moins.

A la fin de la journée nous embarquons sur un rafiot pour rejoindre Suzhou au nord-est en empreintant le Grand Canal. Le voyage dure 14 heures. Départ à 18 heures, c’est le grand folklore assuré, il ne faut pas sortir précipitamment du petit resto, la sortie donne directement sur la cuisine d’où tout passe par la fenêtre. Tout est « pourri » mais la cuisine est bien tenue et propre.
La petite chambre à trois lits ne manque pas de bêtes de toutes sortes, mais il y a la clim.
 
Le paysage qui défile est très diversifié, il est chargé en émotions de toutes sortes, le Grand Canal génère une intense activité industrielle. Notre bateau ne se contente pas de se frayer un passage entre les nombreuses péniches il en traîne un autre derrière lui. La navigation sur ce quasi goût géant se fait au forcing, si t’avance pas on te pousse, vu la taille de certaines péniches il vaut mieux se méfier. Certaines ont cinq moteurs en batterie, comme ils chauffent énormément, la mécanique tourne avec un jeu épouvantable pour ne pas serrer, le claquement des pièces est épouvantable. Les trains de péniches font parfois cinq à six cent mètres de long, si une se met en travers les autres en face lui rentre dedans. Après une nuit agitée, nous arrivons près de Suzhou, il y a des bateaux partout et dans tout les sens c’est les autos tamponneuses de la foire du Trône. Le lendemain de notre « croisière » le Grand Canal est resté bloqué pendant 2 jours pour cause de bouchons.
 

Fatigués, mais contents !

Nous débarquons un peu groggy, et prenons un pousse-pousse pour visiter un parc, un groupe de vieux chinois m’invite à danser avec eux, je ne me dégonfle pas, armé d’un sabre je tente le coup. Une fois la démonstration terminée le débriefing de l’entraîneur est sévère mais tout le monde est super content.

Shikun nous fait remarqué que la ville est beaucoup plus calme, elle est plus petite, ...Hum ! un million d’habitants et dix millions pour l’agglomération.
Maintenant ce n’est plus un bol de culture chinoise que nous prenons, c’est à la louche et dans une soupière que nous buvons les paroles de Shikun, il est brillant et intarissable, en plus, s’est joint à nous un de ses amis Wang Xiao Dong, un artiste du coin (regardez c’est curieux :
http://www.sanzhouart.com ), il est fou amoureux de sa région et de sa ville. Il nous sert de guide, jusqu’à une heure matinale tout y passe, de l’architecture, à l’art culinaire en passant par la musique, tout est vu en pratique et sur le terrain.
 


Nankin ou plutôt Nanjing


Puis nous partons pour Nankin, capitale des premiers Empereurs Ming, cette fois-ci le voyage se fait en bus (un beau bus), il est difficile de se reposer pendant les trajets, le code de la route oblige à klaxonner à chaque dépassement.

Un accident nous bloque pendant plus d’une heure, c’est un camion qui a perdu sa remorque, vingt kilomètres plus loin c’est le même « spectacle ».
Nankin, c’est un peu le pays de Confucius, des Ming, de Sun Yatsen ... tous les grands dirigeants chinois sont passés par là. Les sites sont grandioses, dont le mausolée de Sun Yatsen considéré comme le père de la Chine (de la première république de Chine) ... il fait plus de 40 degrés, c’est une des plus grandes fournaises de la Chine.
 

Il est à noter que Nanjing est aussi la ville (la vieille ville) la plus Feng Shui de toute la Chine. Comme la plupart des villes que nous visitons elle ressemble (dans sa structure d’ensemble) à une ville US. L’architecture des grattes ciel est très diversifiée.


Nous redescendons à Hangzhou en passant par la campagne, les villages riches sont drôles ils ressemblent à des parcs d’attractions, les « petites » maisons à tours sont parfois peintes en rose, en bleu ou en jaune, elles ont sur le toit une grande antenne surmontée de plusieurs boules en inox.
 

Les habitudes chinoises

Nous incitons Shikun à rester un peu avec ses parents, nous partons tous les deux Patrick et moi pour visiter Long Jing, la Mecque du thé. Sac à dos sur les épaules nous respirons « l’air du thé ». Un couple de chinois nous prend en sympathie et nous ramène le soir chez la famille LU ... nous avons déjà nos habitudes, nos chaussons à l’entrée, notre place à table et sur le canapé.
La journée suivante nous continuons notre périple seul (à deux), nous allons à la banque puis nous mangeons dans un « MacDo » chinois-chinois, ils nous mettent tout sur la table et nous nous débrouillons pour préparer notre tambouille ...

Dans l’après midi notre ami nous rejoint, la journée se termine par une balade dans la montagne, au fur et à mesure de notre montée un bruit de toc parvient à nos oreilles, puis des chants, des voix aiguës, sans doute des femmes, peut-être des enfants, pendant notre ascension cela se précise. Le rythme est beau et lancinant, nous arrivons au seuil d’un temple Taoïste, il est presque désert. Dans la salle principale, un homme et six femmes font leurs dévotions mensuelles, ils chantent depuis presque cinq heures. Pris par la douceur mélancolique nous ne nous apercevons pas que nous sommes enfermés dans ce temple.

Nous partons à regret et nous poursuivons la balade sur les crêtes, il est 18 heures, il fait encore 40 degrés.

 Le décor est superbe.

 
Il y a temple, temple et temple

Au premier coup d’œil il n’est pas facile de faire la distinction entre les temples des deux confessions Bouddhiste et Taoïste, parfois ils se trouvent côte à côte. En résumé : les Taoïstes s’occupent de votre présent, les Bouddhistes de votre futur, surtout après votre mort. Le confucianisme n’est plus qu’une ombre qui plane et donne le prétexte à une certaine morale, à Nanjing j’ai visité un temple qui lui est dédié. Le tout a créé une sorte de quatrième religion, liée aux croyances et superstitions populaires. Quand on demande précisément à quelle religion un chinois appartient il ne sait pas quoi répondre. Une chose sûre c’est que des autels taoïstes représentant le Grand Général de l’argent sont présents un peu partout, surtout dans les entreprises et les commerces.
 
 
Plus de 44° à l’ombre

Les records de chaleur se succèdent 40, 41, 42, 43, 44° ... ces dernières températures remontent à 70 ans.

Nous prenons le train pour aller chercher Sarah à Shanghai. Cette visite plus approfondie nous montre bien la démesure de cette ville. Elle est hyper moderne, nous n’avons pas d’équivalent en France. L’architecture est grandiose et très diversifiée. Je connais bien New York et Boston ces villes Américaines ont tout à envier à Shanghai. De sa beauté il en résulte quand même une complexité géographique, la peur de se perdre empêche certains habitants de sortir leur voiture du quartier où ils habitent. Les chauffeurs de taxis se perdent eux aussi, cela nous est arrivé à trois reprises, ils leur faut un minimum de 2 ans de conduite pour pouvoir naviguer dans ce labyrinthe. C’est la ville de la démesure, la première de Chine par le nombre d’habitants (16 à 20 millions), elle possède une tour de 420 mètres de haut, dans sa banlieue le plus long pont du monde est en construction. A Shanghai tout est possible, si vous voulez faire du ski sur de la neige en pleine été, c’est possible. Nous passons la première nuit dans un appartement que partage un couple et leur fille de 15 ans. Nous les rencontrons le lendemain au petit déjeuner. La fille est une jeune artiste du conservatoire de Shanghai, j’en profite pour lui demander de nous pousser la « chansonnette », elle nous chante une sorte de bienvenue à Shanghai dans un chant traditionnel, c’est bien agréable.
 
Les grands projets

Puis nous partons dans la banlieue pour dormir dans un hôtel proche de l’aéroport. Cela nous donne l’occasion d’entrevoir une partie du travail du père de Shikun. Fonctionnaire à la retraite, il est entre autre le directeur d’un grand projet. Monté en deux tranches, il est à l’échelle de la Chine et Shanghai. Les premiers coups de pioches sont donnés, le terrain est nivelé les VRD sont près. Le nom du projet : « La cité de sacs », un nom à faire sourire un rémois. Il s’agit d’un complexe commercial et d’exposition pour sacs et valises, la première tranche doit vendre 1300 espaces commerciaux, plus de mille font l’objet d’une réservation ferme et définitive. La deuxième tranche est à peu près similaire. Si vous êtes curieux ou candidat allez voir sur : www.shxbc.com.cn .


Venise sera toujours Venise, mais...

Nous partons pour visiter un très vieux village, il s’appelle Xitang : www.xitang.com.cn . Le centre historique de Xitang est « comparable » à un quartier de Venise. De ci de là nous pouvons entrer dans les maisons et admirer les richesses. Il est impossible d’entrer dans les détails, venez voir. Avant de partir nous mangeons dans un restaurant paysan, nous sommes tout seuls, la saison touristique commence en septembre, nous dit-on. Pour ne pas faillir à la tradition nous jetons dans la rivière par la fenêtre le premier bouillon de thé.

 
L’histoire d’un fonctionnaire

De retour a Hangzhou DanXin, nous a réservé des places pour l’opéra (elle est dans les opérations culturelles de musiques et chansons (modernes et traditionnelles) : http://5535.net . Nous la rejoignons sur les marches de l’édifice. Nous nous assoyons pour assister à l’une des deux seules représentations, la salle est comble, l’ambiance est un peu « bordélique » (ce n’est pas un vain mot). La pièce que nous allons voir fait parti du répertoire classique de l’opéra du sud de la Chine, à la différence de celui du nord tous les rôles sont tenus par des femmes. La tragédie que nous voyons ressemble plus aux opérettes que nous voyons chez nous. Les décors sont sublimes, la lumière est fabuleuse (parole de photographe), tout le reste suit ; une vingtaine de comédiens sont sur la scène ... La salle : alors là ! il y a beaucoup de choses à revoir, ça discute, les gens se déplacent sans arrêt, vers la fin tous les enfants jouent partout, les portables sonnent, il y a même un gars qui fume ... ah ! ... j’allais oublier de parler du thème, DanXin fait les commentaires Patrick qui fait des progrès fulgurants en Chinois donne la traduction, il s’agit de l’histoire d’un fonctionnaire et de sa femme. Le fonctionnaire aime éperdument celle-ci et réciproquement, cependant ils devront se séparer sous la pression de leur entourage. L’homme est devenu un mauvais fonctionnaire, les familles ne le supportent pas, malgré le vague soutien de son père, sa femme le quittera (les larmes m’en coule encore ...). L’histoire de Louyo est vraie, elles c’est déroulée Hangzhou, durant la dynastie des Song du sud, vers le 12eme siècle environ.

Nous terminons comme à l’habitude dans un bar ou un groupe de rock joue sur une petite scène, la chanteuse est très belle, sa voix aussi.

 
Des blancs sur la montagne Jaune
 

Le programme suivant c’est trois jours d’excursions dans la montagne Jaune, vous l’avez tous vu sur les peintures chinoises.


Plus tard, si vous êtes sages je vous emmène sur les plages de sable blanc, c’est comme à Hawaï.

Pour le moment il est 6 heures du matin et nous sautons dans un taxi. Le chauffeur « connaît » bien la France, d’ailleurs il dit que je ressemble à Alain Delon ... Arrêtez de sourire ! j’ai déjà entendu la blague.
Arrivés au point de rendez-vous nous montons dans le bus, il y a la clim et la vidéo, pas plus ... Nous avons vu un « beau » film (pas Chinois) Top Gun 2, étonnant !

Le voyage va durer 7 heures, c’est l’enfer pour l’accès au paradis. Les sièges du bus sont très inconfortables et la route est sinueuse et complètement défoncée, je passe les détails.

Sur le site nous devons dormir dans un premier hôtel puis dans un second sur le massif en altitude.
 
Nous avons beaucoup de mal à comprendre ce qui se passe, mais heureusement que les Chinois sont bien organisés, tout va bien !
Le lendemain matin 6h30 un mini bus vient nous prendre et nous emmène au téléphérique. Là haut, le site est grandiose, les brumes du matin le rendent encore plus féerique. Il faut avoir vu cette montagne pour mieux comprendre la peinture et la poésie asiatique. Tous les plus grands peintres et poètes sont passés par là ! L’on peut penser que les gravures traditionnelles laissent planer les fantasmes des artistes sur leurs œuvres, hé bien non ! la réalité est bien conforme aux images !

 
Les racines des pins nous donnent des ailes

480 km au sud-ouest de Shanghai le massif compte 72 pics entre 1600 et 1860 mètres, ils ont tous des noms poétiques, comme « pic de l’oie blanche ». Dans les falaises sont accrochés des petits pins genre bonsaï (bonsaï en chinois veut dire : « paysage dans un pot », je ne veux pas de dispute, mais ils disent que c’est le japonais qui ont piqué l’idée). La forme de la roche est très particulière, cette montagne ne ressemble à aucune autre. Les Chinois ont tout domestiqué, les travaux exécutés sont titanesques. Des milliers de marches sont creusées a même la roche de granit, c’est un jardin géant, ou des milliers de chinois viennent chaque jours de tous les coins du pays, tous les chinois rêvent d’y venir. En signe de leur amour indissociable, les amoureux accrochent aux chaînes des cadenas, il y en a des millions. Au milieu de tous ces jaunes seuls deux pauvres petits blancs se promènent. C’est le succès assuré.

 
Milou au pays de la montagne jaune

Le soir venu, je me promène seul, j’échange quelques mots avec des jeunes Coréens, puis au détour de quelques marches il y a là un autre blanc, autour de lui plein de chinois(e) hystériques. Je m’approche par curiosité, une voix à l’accent Slave m’interpelle en français : « vous venez d’où ? », de Reims lui dis-je. - je connais les rouges et blancs des années 68 me dit-il. Je lui demande pourquoi son succès avec les chinois (tous l’appellent Milou), il me dit que c’est lui (Bora Milutinovic) l’entraîneur qui a fait qualifier l’équipe de Chine à la dernière World Cup. Nous faisons quelques pas ensemble puis on se serre la main ...

Le troisième jour le guide vient nous prendre à 4 heures du matin pour voir le lever du soleil. Le spectacle terminé nous allons déjeuner… et ...voici Milou qui arrive avec tout une troupe de journalistes et de VIP, il me reconnaît et vient s’installer à notre table, c’était à la limite de l’incident diplomatique ... Non ! mais les chinois et les chinoises sont un peu jaloux quand même.

Pour info : la star du football Chinois c’est Fan Zhiyi.

 
Les mille et une marches

Nous quittons Milou, le polyglotte grisonnant, charmeur, "amoureux de la vie, des femmes et des voitures", pour la descente vers la plaine, pendant presque 3 heures nous décomptons des milliers de marches, Sarah (la Chinoise comme ils disent) est en tête de l’équipe, comme une gazelle elle arrive avec plus de 15 minutes d’avance. Moi, loin derrière je me fais accoster par une belle cantonaise qui ne me lâche pas les semelles pendant toute la descente, elle me dit (en Anglais) que pour les chinoises les français ont la réputation d’être des romantiques.

Tout au long de cette descente nous croisons les porteurs, ils sont secs comme des bambous, tout comme eux, ils plient mais ne cassent pas sous leur balancier, ils montent à 1700 mètres des charges de près de 80 Kg, quel courage !

 
Venez vite avant que ...

Bientôt, dans 2 ans une autoroute arrivera au pied des montagnes le chantier est bien avancé, là, c’est pareil il y a peu d’engins de chantier, une très grosse partie du travail se fait à la main, les ouvrages d’art prennent pleinement leur signification, c’est du très beau boulot. Je ne peux pas m’empêcher de faire le parallèle avec le chantier du TGV Est que j’ai suivi lors de mon cheminement à Roissy. Il semble que les délais soient plus courts par la volonté des hommes que par celle des machines.
Dans ce parcours initiatique j’ai eu une pensée pour mon ami le peintre Alain Bonnefoit, là haut il y a du travail pour tous les deux, j’aimerais bien lui faire découvrir ces lieux.
 
En bas, un mini bus nous récupère tous pour nous emmener au massage de pieds.
 

Du tourisme industriel et culturel

Notre prochaine escapade se dirige encore plus vers le sud-ouest, nous allons visiter une usine de scooters et de vélos électriques, c’est le jeune Jiang Tao directeur de l’entreprise (23 ans) qui vient nous chercher à Hangzhou. Ces moyens de locomotion électriques sont en pleine expansion, il y en a partout, c’est la première parade contre la pollution acoustique ...et autres.
 
Comme prévu monsieur LU (lui aussi) le jeune patron de l’usine de cycles vient nous chercher. Il nous donne des goûts de luxe en nous conduisant à Yong Kang dans sa superbe limousine.

L’hôtel est réservé, un quatre étoiles, il est impeccable, c’est sa mère qui est la propriétaire.

Le lendemain nous partons pour notre tourisme industriel, notre guide c’est Leeya cadette d’une famille de trois filles, elle nous transporte dans un énorme « wagon » japonais flambant neuf. La première visite est réservée pour l’usine de son copain, il a 24 ans, il l’a créée quand il avait tout juste 18 ans, pour se faire un peu d’argent il vend des BD à la sortie des cinémas. Comme il est trop jeune pour prétendre à un prêt bancaire il décide ses parents à vendre leur seul bien, une petite maison. Aujourd’hui, il est à la tête d’une entreprise florissante de 200 employés.

 
C’est vrai, la Chine est réveillée

Il nous ouvre tout grand les portes de sa belle usine, 1,75 mètre la tête bien sur les épaules il reste simple et encore gamin. Il nous fait la démonstration de ses engins, sa préférence se porte vers un Skate Board à moteur : www.shengqisport.com . Nous pouvons voir les engins que nous aurons peut-être demain en France. L’agencement ne ressemble pas aux usines de chez nous, elle est très spacieuse. Les employés sont relativement jeunes, ils ont l’air de travailler sans stress avec une cadence plus que raisonnable, mais ils travaillent 12 heures par jour. Ils sont surpris de nous voir et contents à la fois, la hiérarchie semble inexistante, chacun fait son travail sans zèle.

La charmante fiancée du patron nous conduit maintenant vers une autre destination, la concurrence, l’usine de LU Jiang Tao, les produits sont légèrement différents de ceux de l’usine précédente, les locaux sont tout neufs et pas encore terminés : www.huadonggroup.com .

Jiang Tao va bientôt se marier, il va être aussi papa, nous lui offrons pour fêter cela une bouteille de champagne Amazone de chez Palmer (avec une pensée pour notre ami JC Colson).

L’heure du dîner arrive, un repas nous est préparé dans l’usine, c’est très original, la cantine est spartiate, mais les plats sont très bons. Nous faisons un bref passage par l’usine des parents Leeya où nous nous exerçons au Swaying Scooter : www.lionfashion.com . L’usine qui suit produit des matières chimiques pour la réfrigération, elle exporte dans le monde entier, sauf en France. Cette très grande entreprise certifié aux normes ISO 9002 est dirigée par un des oncles (40 ans) de Shikun : www.yingpengchemical.com .

 
De la culture en plus

La suite de la balade est plus culturelle, nous passons des heures et des heures avec tous les artistes du coin, ils sont très heureux de communiquer avec nous, ils ne veulent plus nous lâcher chacun y va de sa démonstration, la calligraphie et l’encre de Chine sont les principaux centres d’intérêts. Les ramettes des plus beaux papiers sont de sortie. Nous assistons aussi à notre troisième cérémonie du thé, normal le thé se sert en trois fois et se boit aussi en trois fois. Puis à un petit concert de musique traditionnelle. La patronne de la maison de thé nous donne en cadeau une théière chacun.
Avis a ceux qui veulent connaître la Chine d’une manière originale, le Pearl Culture Development co., LDT est très curieux de partager la vie des français
www.mzwenhua.com . Il m’ont demandé si je peux leur servir de relais pour des échanges culturels (ça vaut le coup !). Encore plus concret, j’ai rencontré aussi l’association des photographes de Yong Kang, il sont prêts à recevoir cinq photographes français, pour immortaliser la Chine sous des aspects privilégiés et très originaux. Ils m’ont précisé que cela est possible depuis peu de temps, ceci grâce à l’ouverture politique. La presse locale nous a trouvé une place dans ses colonnes, dans le « YongKang Ribao » du 08/15/03, entourée de nos amis chinois on voit Sarah en pleine démonstration de calligraphie. 
 
Attention sur la route

Yong Kang pour nous les français est une ville à échelle humaine, elle a 500 mille habitants, les rues sont très larges, la circulation est fluide.
Cela n’empêche pas de trouver des voitures ou des cycles à contre sens, qui coupent les virages et les doubles lignes continues, des gens sans casque à trois ou quatre sur une moto, sans lumière, des voitures sans plaque d’immatriculation (c’est autorisé pendant un certain temps quand la voiture vient d’être achetée !). C’est normal, c’est comme ça en Chine. Le chiffre de 300 morts par jour sur les routes a été avancé, les autorités chinoises s’en inquiètent beaucoup, les conseils en matière de sécurité routière commencent à jalonner les autoroutes.

 
Monsieur le Ministre de la culture

Notre grande Chinoise aux yeux noirs passe nous prendre pour visiter les alentours, cette fois-ci elle est venue en 4x4, le tout dernier modèle de chez Toyota. A vingt minutes de la ville elle nous emmène sur un site montagneux (j’arrête de dire que c’est beau, car c’est très beau), nous visitons un temple Taoïste, Shikun se fait lire « sa phrase de l’année ». Pour être brillant il est brillant notre LU. Voici les prédictions, une sorte de chaman lui traduit : « Un jour tu seras Ministre ! ». Le monsieur qui me voit songeur me prend par le bras en hochant de la tête, pour mieux me confirmer la prédiction il lève le pouce vers le ciel. Je félicite donc le futur Ministre (de la culture ou du tourisme sans doute).

De retour les artistes nous reprennent en main, ils nous invitent dans un super restaurant, c’est à vous couper le souffle. Le soir nous sommes conviés à prendre le repas chez l’habitant, il y a un artiste, une employée des transports, un directeur de China Télécom, le Maire d’une commune alentour, les deux enfants de la famille (un gars et une fille), et un paysan venu avec ses produits du terroir, poissons, porc, légumes et son fameux vin médicament. D’ailleurs on l’appelle docteur, ce n’est pas un homéopathe, on s’en aperçoit très vite.

 
Rein qu’une petite mise au point

Avant de quitter Yong Kang juste une petite précision, les chinois n’ont pas fait étalage de leurs biens, c’est nous qui les avons sollicités. Nous avons une rare opportunité de vivre la Chine de l’intérieur, nous fonçons sur toutes les portes qui peuvent s’ouvrir à nous.
 

Le Sentier de la soie

A Hangzhou il nous reste un pôle important à visiter, c’est le marché de la soie, il fait plusieurs kilomètres de long, c’est intéressant mais il est surtout destiné aux professionnels, il est beaucoup moins pittoresque que le marché de Namdemun à Séoul. Je négocie quand même 6,50 de soie à un prix défiant toute concurrence, ce tissu est destiné à ma sœur pour ses expressions artistiques. Le reste s’achète au même prix que le marché traditionnel. Le soir Lang et Thien nous emmènent manger un barbecue coréen, ensuite Lang nous emmène sur le marché, elle savoure mes tractations comme un maître regarde son élève.
 

Il faut toujours conclure

Maintenant nous pensons déjà à nos valises, c’est un mois qui passe trop vite, nous n’avons pas le temps d’aller voir les plages de sable blanc. Nous n’apportons aucune conclusion précise, la Chine est tellement vaste, 17 fois la France il y a presque 60 ethnies différentes. Une chose sûre, nous sommes dans une région largement plus riche que la moyenne, nous avons vu aussi la pauvreté et la misère, elle ressemble à celle de chez nous. Il semble y avoir peu de délinquance, nous n’entendons presque jamais les sirènes, la présence policière est discrète. En occident nous critiquons parfois trop facilement leur vision des Droits de l’Homme. Chez eux le respect de proximité est beaucoup plus prononcé que chez nous. Le sens de la famille est très fort pour les Chinois.
 
Hangzhou 
 Le plan de Hangzhou
 
Il y a quand même une suite, il y en même plusieurs !
 
Comment trois voitures de l'Armée chinoise sont venues me chercher à l'aéroport de Beijin ou les limousines et les tapis rouges du Hunan ...
                                       
Dix ans plus tard Shikun ouvre une école Freinet à Hangzhou :
  
 

La première école Freinet a ouvert à Hangzhou, il y a deux ans. 

Culturellement, on pourrait penser que l’éducation chinoise est assez éloignée des préceptes de la pédagogie Freinet (basée notamment sur l’expression libre des enfants et l’absence de notes et classement). C’est une erreur ! La première école Freinet a ouvert en Chine à Hangzhou, il y a deux ans. C’était un pari... qui a réussi.

Elle connaît en effet un succès grandissant, et fait des émules : une seconde école est en cours de création à Hangzou, une nouvelle à Shangaï, et une filière dans l’école publique chinoise.

... la suite : http://www.midilibre.fr/2013/02/11/l-ecole-freinet-chinoise-en-visite-au-cirdoc-de-beziers,642521.php#Séquence_1

 

Calandreta à l’heure chinoise     

- Jornalet, Que de nòu ?

Du mandarin dans une classe occitane : une première pour les élèves de calandreta autant que pour les enseignants chinois qui ont traversé la moitié de la planète pour quinze jours d’immersion en Occitanie. Vanessa, Shikun et deux autres collègues ont quitté leur classe d’Hangzhou pour effectuer un voyage professionnel au cœur des calandretas et plonger dans la pédagogie Freinet. Une pédagogie participative centrée sur l’enfant qui n’est pas celle pratiquée dans l’Education Nationale. Depuis plus de 30 ans, les écoles occitanes utilisent cette forme d’apprentissage dans les classes et apparaissent aujourd’hui comme un véritable modèle dans la pratique de cette pédagogie. Dans l’ombre du géant calandreta avec ses 3300 élèves et ses 55 établissements, Shikun et ses collègues sont donc venus prendre note.

…. La suite : http://blog.france3.fr/le-blog-de-viure-al-pais-france3/2013/02/19/calandrett-a-lheure-chinoise/

 

LU Shikun,un ancien étudiant de filmologie introduit la méthode Freinet auprès des enfants de Hangzhou

http://www.clubfrancechine.org/fr/lu-shikunun-ancien-%C3%A9tudiant-de-filmologie-introduit-la-m%C3%A9thode-freinet-aupr%C3%A8s-des-enfants-de-hangzho

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Voyage de Stéphane 23/11/2013 00:53


Exellent article! mille merci pour ce partage.J'aimerais faire aussi des aventures comme vous. donne moi une petite astuce et j'irai.

HOPITAL 23/07/2007 11:10

SUPER TON BLOGMERCI BEAUCOUPBONNE CONTINUATIONANLOU

aril 19/06/2007 08:02

yes!!! je constate que tu es enfin passe en V2!!! bien sur que je te rajoute )à ma communaute!!! entre Remois il faut se soutenir!!!! lol

aril 12/05/2007 01:08

c'est chouette! tu racontes bien!!! rhooo! le salon de coiffure.....si seulement il y en avait un  semblable chez nous...

pacyang 01/02/2007 20:17

Salut!Mouai vive l'année du cochon!Cochon cela se dit Zhu  "djou" et s'écrit 猪Vive la Chine ! 我爱中国C'est quoi ton signe chinois? moi, Serpent !

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Mes films préférés

Film 1

-L'ile ****
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-Peppermint candy ***

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-Peacock ****

-Silmido ***

-Bird people in China ****

-Le dernier Empereur ***

-Jiburo ***

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-Double agent ****

-Le roi des masques ****

-My Sassy Girl **

-The coast Guard ****

-In the mood for love ****

-Beijing Bicycle ***

-L'arc ****

-Suzhou river ***

-2046 ***

-Héro **

-Failan ***

-Les deux soeurs *

-The Host **

-Oldboy ***

-Kekexili *****

-Le chant de la fidèle Chunhyang **

-Printemps, été, automne, hiver... et printemps *****

-Balzac et la petite tailleuse chinoise *****

-Ivre de femmes et de peinture *****

-Oasis ****

-La Fille du Botaniste **

-Failan ***

-Adieu ma comcubine **

-Epouses et Concubines **

-Le vieux jardin **

Entre ces deux films mon cœur balance, ils ont été tournés en Chine et en Corée dans des régions que je connais très bien, ces paysages sont parmi les plus beaux d’Asie.  

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Réalisateurs :

Kim Ki-duk est l'un des cinéastes sud-coréens les plus actifs et les plus réputés. Il explore les relations humaines à travers la société coréenne. A regarder "Printemps, été, automne, hiver... et printemps", un film d'une très grande beauté.

Mais c'est Im Kwon-Taek qui est certainement le réalisateur coréen le plus connu du public international, c’est lui qui a réalisé le chef d’oeuvre "Ivre de femmes et de peinture". --------------

 

Kekexili   

Un film passionant :
Pour empêcher le massacre des dernières antilopes du Tibet, une patrouille de volontaires part à la recherche d'un gang de braconniers sur les plateaux du Kekexili.
Une poursuite impitoyable s'engage entre les deux groupes dans des conditions extrêmes, à 5000 mètres d'altitude.

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